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Certains lycéens doivent en ce moment choisir leur avenir et hésitent peut-être à rentrer en CPGE (Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles).
Ils se demandent ce que l’on fait dans ses classes entourées de tout un mythe.
En Lettres la géographie occupe une place importante à raison de 2 heures obligatoires en 1° année (hypokhâgne) et de 2 heures optionnelles. En 2° année (khâgne) l’horaire est de de 2 heures et de 4 heures d’option.
Retrouvez une description des programmes sur le site du lycée C Fauriel de ST Etienne et le point de vue de l’Inspecteur Général François Louveaux, ancien Professeur de classes préparatoires au lycée Henri IV (Paris)
Mais la géographie ne s’étudie par que sur les cartes dans les salles de cours, elle se fait aussi sur le terrain.
Sortie sur le terrain.
Visite de l’ensemble Le Corbusier à Firminy par les élèves de LS1
Le 10 Décembre 2009, les élèves de LS1 (1° année de Lettres Supérieures) ont visité le quartier de Firminy Vert en compagnie de leurs professeurs et de guides du patrimoine.
Cette visite constitue une ouverture culturelle et un prolongement des cours permettant des comptes rendus et des débats sur la ville et ses enjeux ou encore sur la modernité et l’urbanité.
Le lycée a la chance d’être à proximité du plus vaste ensemble architectural en Europe réalisé par Le Corbusier architecte de renommée internationale.
La visite a permis la découverte des œuvres architecturales et de la structure urbaine du quartier de Firminy Vert. Après la présentation du Stade et la Maison de la Culture, nous sommes montés vers l’Unité d’Habitation en traversant et en analysant l’urbanisme novateur des années 60. Un long moment fut consacré à la visite de l’Unité d’Habitation dominant le quartier et la sortie s’est achevée par la visite de l’église St Pierre achevée en 2006.
« Lors de notre visite, Djamel notre guide, issu de ces habitats semblaient très ému face à ce parcours. Les façades, les toits ou encore les écoles qu’il nous montrait, ne semblaient pas être de simples monuments historiques, mais on voyait un passé, des enfants jouant contre ces murs, des cris dans les écoles pourtant, certaines sont fermées aujourd’hui, mais il a su nous retranscrire se passé, ses sensations, en quelque sorte nous faire partager un bout de sa vie. Valeur que Le Corbusier voulait lui-même transmettre : ce goût de la convivialité. Il semblait également révolté par les émeutes ravageant leur Firminy Vert (2009) ».
Lauriane LS1
Retrouvez les comptes-rendus des élèves sur le blog de François Arnal professeur de géographie en CPGE :
La prochaine visite des LS1 se fera au Musée des Beaux Arts de Lyon en Février afin de découvrir les collections permanentes et de visiter l’exposition temporaire. La visite sera axée sur le thème du paysage étudié en géographie et dans les autres disciplines (langues et français).
La fin de l’année les élèves partent pour un voyage d’étude en Grèce et en Italie avec leurs professeurs de latin, allemand, histoire et géographie. Au programme Olympie, Mycènes, Epidaure, Ath^nes, Delphes, Paestum et Pompéi...

À la suite de Batailles & Blindés ou encore de Ligne de Front, voici le dernier né de la société d’édition Caraktere. Ce nouveau titre a l’ambition de suivre au jour le jour, à 70 ans d’intervalle, les six années de la Seconde Guerre mondiale. Composé d’éminents historiens (François Kersaudy, Edouard Husson, Jean-Louis Margolin, Michaël J. Carley, Philippe Richardot, François Delpla, Christian-Jacques Ehrengardt, Dominique Lormier et bien d’autres), le comité de rédaction s’est attaché à proposer au grand public une véritable collection encyclopédique complète, rigoureuse, accessible, agréable à lire et à consulter. Évoquant tous les aspects du conflit (politiques, économiques, sociaux, culturels...), cette initiative éditoriale bienvenue de vulgarisation s’appuie résolument sur les derniers acquis de la recherche historique en la matière. A ne pas manquer...
Dans ce premier numéro :
La première victoire de Hitler : sa conquête du
pouvoir en Allemagne (F. Delpla)
1933-39, la "drôle" d’avant-guerre et l’alliance de la dernière chance (M. J.
Carley)
Cannes, un festival dans la tourmente (J. Ferrando)
Les exilés du nazisme (V. Bernard)
Les belligérants mobilisent (V. Bernard)
La campagne de Pologne, cinq semaines de résistance désespérée (V. Bernard)
Londres repart en guerre (Y. Kadari)
Winston is back ! Le retour du "Vieux Lion" à l’Amirauté (F. Kersaudy)
Le sport en 1939 (V. Bernard)
Aktion T-4, de l’eugénisme de Galton aux euthanasies de Hitler (Y. Kadari)
Mourir pour l’Europe, F. Roosevelt et la neutralité américaine (V. Bernard)
Les crimes commis par l’Allemagne nazie en Pologne (E. Husson)
Crise économique et pouvoir d’achat des Français à la veille de la guerre (V.
Bernard)
Et bien sûr, les chroniques au jour le jour des événements des mois de septembre et
d’octobre 1939
A lire et à voir : rubrique livres et films documentaires
La cité du design remplace la Manufacture d’armes de St Etienne
vue historique de la manu au XIX° siècle
L’industrie stéphanoise a connu des mutations profondes et des restructurations parfois douloureuses.
La région stéphanoise est surtout réputée pour ses mines dont l’activité a explosé du temps de la Révolution industrielle. Mais la cité forézienne a également été célèbre pour ses armes et ses cycles. A la production privée et civile (la chasse) de Manufrance, s’opposait la production publique des armes de guerre. Depuis François 1°, Saint Etienne accueillait une manufacture royale d’armes. Les eaux du Furan étant d’excellente qualité pour la trempe des métaux, la métallurgie a trouvé sur place charbon et minerai de fer vite épuisés.
Le quartier du
Marais et le premier chemein de fer de France (tiré par des chevaux au début)
C’est sous le Second Empire que la Manufacture d’Armes s’installe dans ses nouveau locaux, le long de la Grand Rue et du Furan près du quartier du Marais où se concentrent les métallurgistes. Non loin de là a été créée la première ligne de chemin de fer de France qui reliera St Etienne à Andrézieux le long de la Loire pour l’exportation de la houille.
La Manufacture Royale d´Armes devient Manufacture Nationale d’Armes :
La manu en construction.
La Manufacture Royale d´Armes fut construite en 1864, sur une surface de 12 hectares près de la Place Carnot. Conçue dans l'esprit des architectures rationalistes du XVIIIième siècle, dans la lignée des Salines de N. Ledoux (Arc et Senan), c'est un "Palais" industriel et militaire, en briques rouges et pierres blanches importées (la pierre de Saint Etienne est un grès houiller fragile), une représentation prestigieuse de la puissance du second Empire.
A la même époque se construit dans le Massif du Pilat voisin, le barrage de Rochetaillée au Gouffre d’Enfer barrage voute longtemps modèle dans le monde entier.
La disposition idéale-typique des bâtiments (plan en H) a été recouverte par un paysage sans cesse changeant de constructions industrielles : cheminées, châteaux d´eau, installations de refroidissement, machines à vapeur. Elle a fermé définitivement ses portes en 2000.
La ville et son tramway étaient au contact direct de la « Manu » où travailla Bernard Lavilliers le chanteur stéphanois.
Les grilles de l'entrée ont été déplacées lors de la construction de la "platine".
Contre la Manu commence le quartier industriel avec ses toits d’usine reconnaissables (les sheds), ses cheminées et sa pollution. Entre les usines et les voies ferrées a été construite le stade G. Guichard (le Chaudron des verts).
S’il ne reste rien de la première ligne de chemin de fer française à part un pont à la sortie de la ville, la Manu du fait de la qualité de son architecture a traversé les siècles jusqu’à nos jours.
La Manu a fabriqué le fleuron de l’armée française le FAMAS (fusil d’assaut de la Manufacture d’Armes de St Etienne), le fameux « clairon.
Le groupe GIAT Industrie a délaissé les lieux en 2000 et St Etienne s’est retrouvé aux portes de sa ville avec une friche industrielle peu esthétique mais attachante. Elle représentait la mémoire ouvrière de cette ville, un patrimoine de plusieurs hectares
De 1864 à 2000, on fabriqua des armes sur ce site. Les fusils Chassepot firent la célébrité de St Etienne à la fin du XIX° siècle.
vue en direction de l'Est
Une architecture prestigieuse : la « Cité interdite » de St Etienne.
C’était une usine emblématique du territoire stéphanois, une sorte de manufacture modèle à l’architecture rigoureuse et classique qui marqua les années 1860/70 dans la région stéphanoise.
Les ateliers sont organisés en un double H placé de part et d’autres des machines à vapeur reliées en souterrain par un savant réseau de transmission par courroies et poulies. Côté ville on ne voyait pas grand chose des ateliers. Seule la grille en fer forgé siglée RF (République Française) Manufacture d’Armes, laissait deviner la fabrication. Un vaste bâtiment rectangulaire surmonté d’une horloge (le bâtiment de l’Horloge dans l’appellation actuelle).
D’ailleurs des murs abrupts, des jardins et des résidences du personnel de direction séparent la Manu du reste de la ville. C’était jusqu’à une date récente la « Cité interdite » de St Etienne.
Vue en direction du sud (11/2008)
La Cité du Design : Un pari sur l’avenir
Après un peu plus de trois ans de travaux, 16 000 m2 de l'ancienne Manufacture d'armes reprennent vie avec l'ouverture de la Cité du design.
La Cité du Design ouverte au public renoue avec cette tradition industrielle et ce savoir faire stéphanois. Plus question de fabriquer des armes ou des « platines » pour les fusils d’assaut. En revanche réfléchir à la fonction esthétique d’un produit industriel constitue un nouvel enjeu pour demain.
St Etienne a accueilli depuis plusieurs année la biennale du Design, son Ecole des Beaux Arts s’est muée en Ecole Supérieure d’Art de Design. Elle occupe désormais les anciens ateliers perpendiculaires au Bâtiment de l’Horloge
Le quartier en rénovation.
Ce pôle industriel en cœur de ville a commencé sa mutation avec au Sud des immeubles d’habitation, au nord des extensions de l’Université jean Monnet (Pôle optique vision).
L’équipe berlinoise de l’Agence Linn (Finn Geipel architecte) a proposé ce projet de Cité du Design autour d’une « platine allongée » dominée par la tour de l’Observatoire et accolée au Bâtiment de l’Horloge.
La platine depuis le jardin sud
Les polémiques ont éclaté au moment de l’arasement des quelques bâtiments (les deux bâtiments de la Cour d’Honeur et les maisons des cadres près des jardins). Mais aujourd’hui l’heure est à l’apaisement avec ce bâtiment qui ne laisse indifférent le visiteur.
Après un peu plus de trois ans de travaux, une partie du site de l'ancienne Manufacture d'armes de Saint-Étienne reprend vie avec l'ouverture de la Cité du Design et l'installation de l'École supérieure d'art et design de Saint-Étienne (esadse) avec ses 350 élèves.
Les bâtiments industriels sont devenus des lieux d'enseignement supérieur, de recherche et d'expérimentation, de colloques et d'expositions.
La matière grise et l’innovation ont remplacé le métal et les armes. la Cité du design est ouverte à tous les publics. Elle vient d’être inaugurée le 1 octobre 2009.
La tour de l'Observatoire 31 m de haut.
L’Express évoque le succès de sa biennale, la ville, mal en point, a fait de cette activité son nouveau va-tout. La Cité qu'elle lui consacre allie audace esthétique et innovation.
« C'est un pari fou: comment une ville en déclin peut-elle avoir l'audace de miser sur le beau pour s'en sortir? C'est pourtant la stratégie de Saint-Etienne, qui inaugurait ce jeudi 1er octobre son ambitieuse Cité du design.
Un projet qui symbolise la mutation espérée de l'agglomération stéphanoise: hier, ville industrielle en crise; demain, métropole tertiaire ».
Vignal Marion
L'agora au coeur de la platine
Pour le journal Le Monde :
« L'attente est à la mesure du projet. Car ce site patrimonial est immense : trois bâtiments anciens et désormais rénovés, et deux autres construits pour l'occasion. 33 000 m2 en tout, 16 000 rien que pour la partie nouvelle. Presque un quartier dans la ville. D'autant que plusieurs autres bâtiments anciens restent en friche, beaux vestiges de l'industrie, rangés en ordre quasi palatial. Ils attendent que d'autres acteurs des nouvelles industries de la ville renaissante rejoignent ce vivier ».
Frédéric Edelmann © Le Monde
Série documentaire à découvrir sur France 5 à partir du 29 août 2009
La guerre de l’eau sur France 5
Série documentaire en trois épisodes, La Guerre de l’eau propose d’appréhender les problématiques et paradoxes liés à l’eau. Sans concession, elle emmène le téléspectateur autour du monde à la découverte de cet univers.
* Présentation de la série documentaire
* Samedi 29 août 2009 à 13h20 : L’Âge de l’eau
Le barrage d'Assouan en Egypte
Présentation de la série documentaire
Un tour du monde des problématiques autour de l’eau. L’avenir de l’humanité dépend de cette richesse naturelle. L’homme a toujours cherché à contrôler l’eau en fonction de ses besoins, mais cette ressource demeure inégalement répartie. Les conflits à venir semblent inévitables. Cette série présente les différents enjeux de cette guerre de l’eau, les difficultés historiques rencontrées par de nombreux pays, les intérêts des uns aux dépens des autres et les solutions proposées pour vivre en symbiose avec l’environnement.
Depuis l’Égypte ancienne, les hommes ont toujours utilisé la puissance de l’eau pour bâtir des civilisations riches et prospères. Au XXe siècle, différents projets ont vu le jour visant à lutter contre la pénurie d’eau et mieux la répartir sur les territoires. C’est le but de la station de pompage du lac Nasser ou encore du projet russe pour restaurer la mer d’Aral. En Chine aussi, les ingénieurs créent deux puisées de rivières artificielles depuis le fleuve Yang Tsé pour alimenter notamment la capitale Pékin. Des ressources d’eau pure restent à découvrir sous le sol océanique mais les expériences menées en Islande pour exploiter ses richesses nous ouvrent les portes d’un monde plus sain et respectueux de l’environnement...
Johana Trossat de France 5 nous présente le premier volet diffusé sur France 5 samedi prochain...
Le Barrage de Grangent sur la Loire (crue 2009) Photo Diren.
Samedi 29 août 2009 à 13h20 : L’Âge de l’eau
Salvatrice ou dévastatrice, jaillissant du sol ou tombant du ciel, l’eau organise la géopolitique de la planète. De sa gestion dépend l’avenir de l’humanité. En cinquante-deux minutes, l’auteur met en évidence les ambitions de projets historiques, souligne l’inégale répartition d’un liquide qui dessine les territoires et conditionne la vie des hommes. Pour comprendre les enjeux d’une guerre de l’eau, cette série sans compromis présente le renouveau de grands projets hydrologiques visant à lutter contre la pénurie. Elle s’arrête d’abord sur la station de pompage du lac Nasser, en Egypte. Son objectif : irriguer de nouvelles villes et cultures implantées dans le désert, au risque de gaspiller l’or bleu. Puis en Russie, où l’on souhaite voir renaître la mer d’Aral. Ou encore en Chine, avec la création de trois fleuves artificiels destinés à alimenter Pékin. Un choix contesté dont dépend le développement de l’empire du Milieu.
Le barrage des Trois Gorges en Chine.
Des promesses irrésistibles
Si les plus importantes réserves d’eau douce sont contenues dans les glaces et glaciers, il est désormais acquis que les sous-sols regorgent d’eau. Un lac souterrain de 100 milliards de mètres cubes et d’une superficie égale à celle de l’Espagne, la France et l’Angleterre, situé sous le Brésil et l’Argentine, aiguise toutes les convoitises. A lui seul, il pourrait satisfaire les besoins de 6 milliards d’individus pendant deux cents ans. Enfin, expériences de dessalement en Amérique du Nord, explorations sous-marines et autres forages en Islande laissent espérer que le monde de demain débouchera sur un meilleur équilibre écologique où l’eau remplacera les énergies fossiles.
Les prochains épisodes
- Le 5 septembre : Incertitudes
- Le 12 septembre : Les Maîtres de l’eau
irrigation en Provence (Société du Canal de Provence Rousset 13)
Série documentaire inédite de Terje Tvedt et Anders Taylor Larsen - Durée 3 x 52’ - Production Panopticon - Année 2008
source Wikimedia
Les crassiers de Michon
dans les années 50. Vue prise en direction du sud et du massif du Pilat.
La ville depuis le
haut des crassiers encore fumants (2008)
Le quartier du Clapier
et le Puits Couriot (2008)
Dessin du Musée de la
Mine de St Etienne.
Les crassiers vus
depuis Côte Chaude, dans les années 50. photo Musée de la Mine de St Etienne.
Les crassiers vus
depuis Côte Chaude, un quartier ouvrier périphérique (12/2008)
Géographie Première
Saint Etienne traîne comme un boulet cette image de ville noire, elle a tenté dans le registre sportif de véhiculer l'image de la ville verte grâce à son football (Allez les Verts...) et non
grâce à son écologie car elle héritait de sites pollués.
La gloire de St Etienne fut bâtie sur le charbon, l'acier, le textile (rubanerie) et les armes et cycles.
Un secteur de St Etienne concentrait ces activités de la mécanique, de la métallurgie ou de l'armement : le quartier du Marais et de la Manufacture.
La Manufacture d'Armes de St Etienne qui fabriquait le FAMAS, et non Manufrance qui fabriquait du fusil de chasse et des bicyclettes est aujourd'hui au coeur de l'actualité de la création et du
Design.
Aujourd'hui la MAS a fermé et son site a été restructuré.
Du 15 au 30 novembre 2008, la Biennale Internationale Design Saint-Étienne fēte ses dix ans d'existence !
Le succès de cet événement est à l'origine de la création de la Cité du Design et de la décision de tout un territoire de se développer par la création et l'invention.
Saint Etienne est en crise et Saint Etienne relève le défi de la culture. Saint Etienne dispose d'une tradition industrielle et artistique, d'un héritage et d'un savoir faire qu'elle souhaite
mettre en valeur et faire partager.
La Biennale Internationale Design 2008 Saint-Étienne ouvre ses portes au grand public dès le samedi 15 novembre 2008 pour une période de 15 jours (allongeant ainsi sa durée de 5 jours par rapport
à 2006), pour offrir trois week-ends complets aux visiteurs.
Elle organisera des
événements dédiés aux professionnels du 17 au 19 novembre inclus à travers des visites, des rencontres et des conférences spécifiques sur les différents champs du design. la seconde semaine (24
au 28 novembre) sera tournée vers les publics scolaires, dont la présence est toujours croissante (10 000 en 2006).
Grâce à cet événement et à ces aménagements c'est tout un quartier industriel toute une friche qui retrouve un nouvel élan. Comme à Bilbao, à Glasgow ou ailleurs dans la Ruhr, les sites
industriels deviennent de sites culturels ou universitaires, de pôles de compétence technologique (pôle optique vision par exemple).
La matière grise a remplacé la matière première épuisée (le charbon ou le fer). Ici le Zénith de Norman Forster occupe une ancienne friche industirelle métallurgique.
L'acier est toujours là mais il sert au montage d'une tour observatoire.
Les bâtiments industriels sont toujours là mais ils accueillent les designers et la création internationale.
vous y découvrirez un bâtiment extraordinaire
construit par Peter Zumthor (architecte suisse ) en 1993 qui vous fera réfléchir sur la qualité architecturale ou paysagère d'un bâtiment.
source Google Earth 2008
Le centre du village, situé à 1 252 mètres
d'altitude, s'appelle Vals-Platz.
au premier plan la digue artificielle renforcée en
Août 2008 pour limiter les crues du torrent.| Juin 2013 | ||||||||||
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