Festival de Géo

Spécial FIG
 Festival International de Géographie
 Saint-Dié-des-Vosges 29/09/05 au 2/10/05

Le monde en réseaux : lieux visibles, liens invisibles
Principaux liens sur ce blog.
réseaux de transport.
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  16. en direct du FIG
  17. en direct du FIG 2

Wikimapia

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Vendredi 25 novembre 2005
De nouvelles photos de la journée du sport sont disponibles sur hgfme
Merci à Anne de nous les avoir fait passer.



par François Arnal publié dans : hgeofm
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Mercredi 16 novembre 2005
petite blague qui circule sur Internet (merci Jérôme)
La géographie ça sert aussi à plaisanter...

Plus sérieusement cette histoire vous invite à réfléchir sur les stéréotypes ou sur les identités européennes.



L’EUROPE EST EN MARCHE…


On trouve, sur une île déserte et merveilleuse mais perdue au milieu du Pacifique :

- Deux Italiens et une Italienne.
- Deux Français et une Française.
- Deux Allemands et une Allemande.
- Deux Grecs et une Grecque.
- Deux Anglais et une Anglaise.
- Deux Bulgares et une Bulgare.
- Deux Suédois et une Suédoise.
- Deux Irlandais et une Irlandaise.
- Deux Russes et une Russe.
- Deux Suisses et une Suissesse.

Un mois plus tard, sur cette merveilleuse île déserte, voici ce qui s'est passé :

a) Un Italien a fait assassiner l'autre Italien pour l'Italienne.

b) Les deux Français et la Française forment un très harmonieux ménage a
trois.

c) Les deux Allemands se partagent les faveurs de l'Allemande, en respectant
très scrupuleusement l'alternance hebdomadaire.

d) Les deux Grecs couchent ensemble et la Grecque fait la cuisine et le
ménage.

e) Les deux Anglais attendent désespérément que quelqu'un veuille bien avoir
l'obligeance de leur présenter l'Anglaise.

f) Les deux Bulgares, après avoir jette un regard a la Bulgare et
scrupuleusement observe l'horizon ont finalement décide de tenter leur
chance a la nage...

g) Les deux Suédois spéculent toujours sur les vertus du suicide alors que
la Suédoise use et abuse des bains de soleil pour mettre en valeur son corps ;

h) Les Irlandais ont commence par diviser l'île en Nord et Sud et ont
installe une distillerie au centre. L'important pour eux, c'est que les
Anglais n'en aient pas une goutte !!! Quand au sexe, considérant
qu'après quelques litres de whisky coca, il règne une sorte de brouillard
épais sur l'île, la question ne se pose même pas.

i) Le premier Russe a épouse la femme russe et a divorcé peu après.
Il est le meilleur client de la distillerie irlandaise. Le second Russe
s'est fait un peu d'argent en tuant un des deux Italiens et en négociant les
visas de sortie des deux Bulgares. Avec cet argent, il a acquis 33,3% des
parts de la distillerie irlandaise, obtenu une licence de vente exclusive
pour les Anglais et a engage un Grec comme vendeur. Il emploie de plus les
Allemands comme gardes du corps pour lui et sa fiancée russe en promettant a
la Bulgare le poste de nurse pour son premier enfant. Enfin, il prend
régulièrement des cours d'anglais avec la Suédoise.

j) Les trois Suisses, quant a eux, ont sorti un nouveau catalogue
printemps-été.


L'Europe est en marche...

par François Arnal publié dans : ECJS première
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Lundi 7 novembre 2005
Homosexualité, homoparentalité.
Débat en ECJS. seconde 14

Citoyenneté et transformation des liens familiaux



Le 5 Juin 2004 à Bègles, Noël Mamère, maire et membre du parti des "Verts" prononce le 1° mariage homosexuel en France.
Ce mariage est illégal et l'on discute sur les possibilités d'autoriser cette union homosexuelle.
Depuis 1999 existe en France le PACS, reconnaissant l'union de deux personnes, quelque soit leur sexe. Le parlement français s'est également penché sur le délit d'homophobie. Mais à ce jour tout mariage homosexuel est interdit dans la République.
Déjà les groupes de pression homosexuels demandent la possibilité pour les couples homosexuels d'adopter un enfant. Ils constituent une communauté au sein de la république qui réclame des droits.
La France est-elle prête pour accepter le mariage homosexuel et légaliser l'homoparentalité ?
 Refuser aux homosexuels ce que les hétérosexuels ont, est-ce une mesure discriminatoire ?
Tous les citoyens quelque soit leur préférence sexuelle sont ils égaux devant le mariage ou l'adoption ?
Les homosexuels sont ils des exclus de la société française ?


Mots clés :
  • mariage civil, mariage religieux
  • pacs
  • monogame, polygame
  • homosexualité, hétérosexualité
  • homoparentalité
  • adoption
  • discrimination
  • procréation artificielle
  • PACS
  • homophobie
  • homosexuel, pédéraste, gay, lesbienne
  • communauté
  • travesti
  • gaypride
  • lobby
par François Arnal publié dans : ECJS seconde
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Samedi 5 novembre 2005
Euthanasie : Prochain débat d’ECJS en 2° 14

Citoyenneté et transformation des liens familiaux






Pourquoi un individu ne peut pas décider librement du choix de sa mort ?
Peut-on accepter un « droit de mourir » ?

30 novembre 204, le droit au « laisser-mourir ».
 La France ne  dépénalise pas l’euthanasie mais  introduit dans la loi un droit au  « laisser-mourir ». L’Assemblée  nationale a adopté à la  quasi-unanimité, en première
lecture, une proposition de loi sur la  fin de vie. En refusant  «l’obstination déraisonnable », en  obligeant le médecin à « respecter la  volonté du patient qui décide de limiter ou d’arrêter les soins », et en autorisant à soulager la souffrance  même si le traitement a « pour effet  secondaire d’abréger la vie », cette  proposition de loi entend reconnaître des droits spécifiques aux malades en fin de vie.



Dessin publié dans Le Monde Plantu le 26/11/04

Problématique :

Le 26 Septembre 2003 mourrait Vincent Humbert, tétraplégique suite au geste médical du Docteur Chaussoy, appuyé par Marie Humbert, sa mère.
L’euthanasie qui consiste à mettre fin volontairement à la vie d’une personne avec son consentement est aujourd’hui illégale. De plus en plus de personnes réclament le droit de mourir dans la dignité.
En France, la loi du 22 Avril 2005 relative aux droits des malades en fin de vie leur reconnaît le droit à mourir dans la dignité. La primauté donnée aux soins palliatifs y est réaffirmée et l' euthanasie passive est encadrée. L'euthanasie active demeure officiellement interdite.
Faut-il donner à une personne qui le réclame le droit de mourir ? Cette acceptation ne risque t-elle pas d’entraîner des dérives ,
Pourquoi le droit français peine à légiférer sur la question, qu’en est-il chez nos voisins ?






Mots clés :
  • Euthanasie passive
  • Euthanasie active,
  • Acharnement thérapeutique
  • Suicide
  • Soin palliatif
  • Antalgique
  • Fin de vie
  • Comas
  • Eugénisme
  • Mort clinique
  • Éthique
  • Morale
  • Déontologie
  • Serment d’Hypocrate

Affaires à suivre :
  • Vincent Humbert
  • Christine Mallèvre (procès Octobre 2003)
L'ex-infirmière Christine Malèvre lors de son procès en première instance à Versailles, où elle avait été condamnée à dix ans de prison le 30 janvier pour avoir provoqué la mort de six malades en 1997 et 1998 à l'hôpital de Mantes-la-Jolie. Son procès en appel débute jeudi à Paris, au moment où le débat sur l'euthanasie est relancé en France.
©  REUTERS
PARIS - L'ex-infirmière Christine Malèvre, condamnée à dix ans de réclusion criminelle le 30 janvier, sera rejugée en appel à partir de jeudi à Paris, au moment où le débat sur l'euthanasie est relancé en France.
"Notre société ne fera pas l'économie d'une réflexion sur le sujet. On ne pourra pas continuer à laisser des personnes sans aide, sans appui, sans qu'il y ait risque de dérapage", avait ainsi déclaré ainsi le docteur Denis Labayle, chef de service à l'hôpital d'Evry (Essonne).
Selon les dépositions, la mort est parfois donnée aux patients au moyen d'un surdosage des produits destinés initialement à lutter contre la douleur. La pratique semble toutefois relever du non-dit, même à l'hôpital.

Sites à consulter :
  • Ministère de la Santé




L’Euthanasie en question

Aujourd’hui, les progrès de la médecine permettent de maintenir artificiellement en vie des malades dans un état de coma profond. En même temps, devant l’allongement de la durée du 3ème, voire du 4ème âge, les gens revendiquent de plus en plus le droit de décider de leur mort, comme ils entendent décider de leur vie. L’intérêt pour la question de l’euthanasie va donc grandissant. On distingue entre l’euthanasie active, qui nécessite l’intervention d’une tierce personne pour accéder à la mort, et l’euthanasie passive, qui s’apparente à un arrêt des traitements et des soins, ce que certains définissent comme un refus d’acharnement thérapeutique.

Ce que dit le Droit :
                                        1) Les dispositions constitutionnelles

La Loi fondamentale protège à la fois le droit absolu à la vie et le droit d'autodétermination.

L'article 1-1, selon lequel " la dignité de l'homme est intangible ", interdit toute discrimination et apporte la même protection à la vie des mourants qu'à celle des bien-portants.

L'article 2 énonce au premier alinéa que " chacun a droit au libre développement de sa personnalité " et au second que " chacun a droit à la vie et à l'intégrité physique ". Ces deux préceptes ne sauraient justifier que chacun dispose d'un droit sur sa propre vie, et donc du droit de se suicider par exemple. Ils constituent en revanche une protection contre les agissements de tiers. Cependant, la doctrine comme la jurisprudence estiment que la Loi fondamentale ne condamne pas le suicide.

Par ailleurs, le droit d'autodétermination de chacun empêche toute intervention thérapeutique sans accord de l'intéressé. Par conséquent, un mourant peut, sur la base de ce droit, refuser un traitement médical qui prolongerait sa vie.

                                        2) Le code pénal

Si l'on excepte les dispositions relatives à l'homicide, à la non-assistance à personne en danger, et aux coups et blessures, le seul article qui vise explicitement l'euthanasie (même s'il ne vise pas que l'euthanasie) est l'article 216 relatif à l'homicide sur demande.

Il énonce en effet : " Si quelqu'un a été conduit à commettre un homicide à la demande expresse et sérieuse de la victime, une peine de prison d'une durée comprise entre six mois et cinq ans doit être prononcée ".

L'article 216 prévoit donc une sanction allégée. En effet, lorsqu'il n'est pas commis sur les instances expresses et sérieuses de la victime, l'homicide se traduit par une peine de prison d'au moins cinq ans.


par François Arnal publié dans : ECJS seconde
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