Festival de Géo

Spécial FIG
 Festival International de Géographie
 Saint-Dié-des-Vosges 29/09/05 au 2/10/05

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Samedi 26 mai 2007

Voici le courrier que j'ai reçu de la part de Sybil.
Elle veut prolonger les débats d'ECJS sur la toile et aborder de nouveaux sujets. Son initiative me semble intéressante, je n'y suis pour rien, c'est son idée, alors suivons là dans son expérience inédite.


Bonjour !

republique-place-carnot-lyon.jpg

Juste pour vous dire que j'ai créé un skyblog, un peu spécial, certes, qui fera ( en quelque sorte) office de " e-débat"...
Le principe, c'est que je pose des sujets de débats ( le premier est sur la peine de mort), et les gens y répondent en laissant des commentaires ( un peu comme ce qu'on fait lucie et moi sur HGFME ).

Bien sûr, je ne suis pas la seule à décider de quels sujets on peut débattre. Si les gens ont des propositions à me faire, ils m'envoyent un e-mail, me proposent leur sujet, et je le mets en ligne...

Voilà, juste pour faire un peu de pub, et pour vous demander aussi si vous voulez bien prendre parti ( pas forcément maintenant) au débat. parce que c'est dommage de ne pouvoir faire des débats qu'entre lucie, clément, sam, moi , et Melissa K, sans que vous ne preniez partie...

Parce qu'avant d'être prof, vous êtes un citoyen comme un autre, et ce serait interessant d'avoir votre point de vue
( peut-être plus expérimenté que le nôtre...)


Skyblog-Sybil.jpg

Voilà, l'adresse : cliquer ici

Si vous pouviez y faire un tour..

Sybil
par François Arnal publié dans : ECJS seconde
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Jeudi 15 mars 2007
La réforme des lycées a introduit une nouvelle discipline l'ECJS.



Au lycée François Mauriac-Forez cette discipline est appréciée des élèves. ils s'investissent beaucoup dans leurs recherches, les débats et leurs dossiers qui dressent un compte rendu de leurs travaux.

Certaines mauvaises langues estiment que c'est une perte de temps, que l'école "c'était mieux avant", que le "pédagogisme" a tout pourri et que le niveau baisse.



Pour contrecarrer ces propos réactionnaires et ignorants de la réalité du terrain, allez donc faire un tour sur le blog élèves du lycée,  lisez les compte rendus des débats et vous verrez que cette discipline, si elle est bien gérée peut apporter beaucoup aux élèves.



A l'heure où l'on se plaint du manque de conscience politique et citoyenne, il est bon de constater que les jeunes élèves ont des idées et savent les défendre. Ils acceptent le débat contradictoire et savent écouter, argumenter et faire la synthèse de ce qu'ils ont échangé. Certains vont même jusqu'à dire qu'ils apprennent mieux en ECJS que dans les autres matières car ils sont vraiment actifs.



Quant à l'ECJS, elle même, après deux trimestres de travail, une seule chose me vient à l'esprit : il n'y en a pas assez !
car même si les exigences en matière de labeur sont plus pointues que pour un cours classique, ce fonctionnement sur le principe de l'échange d'opinions et le travail en autonomie m'a complètement séduit !
Alors à quant plus dh'eures, et dans d'autres matières ?
Clément Seconde 1


Retrouvez Clément et les délégués du lycée sur cette vidéo fort instructive, il y est question d'engagement, de responsabilité, de citoyenneté pour les délégués de classe.



LES DÉLÉGUÉS S'EN MÊLENT
Un documentaire de 26 minutes réalisé par Caroline Puig-Grenetier.

Ils sont élèves au lycée François Mauriac-Forez d'Andrézieux Bouthéon dans la Loire, élus par leurs pairs pour être délégués des élèves.

En écoutant leurs motivations, leurs questions, en partageant quelques moments clés de leur engagement, ce film propose de faire le point sur le rôle d'un délégué, la difficulté mais aussi l'intérêt d'un tel engagement. Les témoignages du proviseur du lycée, du conseiller principal d'éducation, des professeurs, tous engagés avec coeur dans le nécessaire travail d'accompagnement de ces élèves, complètent le propos des délégués.

par François Arnal publié dans : ECJS seconde
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Mardi 13 mars 2007
Afin d'actualiser votre dossier d'ECJS concernant le mariage des homosexuels en France voici quelques éléments récents :




Le mariage homosexuel de Bègles définitivement annulé.

D’après Lemonde.fr avec AFP et Reuters | 13.03.07 |
La Cour de cassation (la dernière instance judicière de la République) a définitivement annulé, mardi 13 mars, le mariage homosexuel célébré à Bègles (Gironde) par Noël Mamère le député-maire Verts.
La première chambre civile de la Cour de cassation, présidée par Jean-Pierre Ancel, a rejeté le pourvoi déposé par les deux "époux", Stéphane Chapin, 36 ans, et Bertrand Charpentier, 33 ans, dont le "mariage" avait été célébré le 5 juin 2004
Cet arrêt de la cour valide l'annulation prononcée par le tribunal de grande instance de Bordeaux, le 27 juillet 2004, et confirmée en appel le 19 avril 2005.
La plus haute juridiction française ne s'est pas prononcée sur l'aspect moral mais a simplement constaté que le droit actuel ne permettait pas le mariage homosexuel. "Selon la loi française, le mariage est l'union d'un homme et d'une femme", a estimé la Cour de cassation dans son arrêt.

AU LÉGISLATEUR DE SE PRONONCER

Lors de l'audience, vendredi 9 mars, l'avocat général avait demandé le rejet du pourvoi (la requête devant la cou de Cassation), estimant qu'il revenait au législateur (c’est à dire les députés et sénateurs) plutôt qu'au juge de se prononcer sur cette question de société.
"Compte tenu des enjeux de société importants qui relèvent de cette question et de la dimension politique évidente que revêt toute tentative d'y apporter des réponses adaptées, abandonner à la seule autorité judiciaire le soin de se prononcer me paraît exiger du juge qu'il accomplisse une tâche excédant les limites permises de son action", avait déclaré le magistrat.

Dans la campagne présidentielle, Ségolène Royal et la plupart des autres candidats de gauche se sont engagés pour la légalisation du mariage entre personnes de même sexe, au contraire de Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen.


Au début du mois, la Cour de cassation avait déclaré illégale l'adoption au sein des couples homosexuels, l'estimant contraire aux droits de l'enfant, tant que le mariage n'existait pas pour les homosexuels, ce qui modifierait la donne.

Le mariage de Stéphane Chapin et Bertrand Charpentier avait suscité la controverse. Celle-ci avait été ravivée lorsque les mariés gays ont été reconnus coupables d'avoir dépouillé une octogénaire qui les logait, dans le but de financer la noce. En février, ils ont été condamnés en appel à huit mois de prison avec sursis chacun pour vols, falsifications de chèques et usage, fausse déclaration en vue d'obtenir des prestations familiales et abus de faiblesse.



Libération insiste sur la déception des avocats et de leurs clients absents.

"Nous ne partageons pas la lecture que la cour de Cassation fait de la loi. Le Code civil ne dit rien de la définition du mariage", a insisté devant la presse Me Mecary, qui a indiqué que ses clients allaient saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.

Alors que la cour de Cassation a estimé, le 20 février, illégale l'adoption au sein de couples homosexuels, Me Mecary a estimé qu'"en l'espace de trois semaines, ces deux décisions" montraient "qu'au lieu d'avoir une analyse ouverte et progressiste de nos règles, la cour de Cassation est très frileuse et ne précède jamais les avancées de la société".

L'avocate a souhaité que "dans le cadre du débat présidentiel, il appartienne aux candidats de prendre position pour que le mariage soit ouvert aux couples homosexuels". "Une partie de la société doit-elle être privée de mariage au nom de son orientation sexuelle ?", a demandé l'avocate.

 Pour le Monde du 7/02/07 : la première prise de position interreligieuse en France contre le mariage homosexuel est publiée :



Les responsables lyonnais des cultes catholiques, juif, musulman, protestant, orthodoxe et arménien se sont déclarés contre le mariage homosexuel et l'homoparentalité dans un communiqué publié mardi 6 février.
Pour la première fois en France, des responsables religieux ont, ensemble, pris position contre le mariage homosexuel et l'homoparentalité, mardi 6 février, dans un texte commun intitulé "Le mariage, c'est l'union d'un homme et d'une femme".

Les représentants des cultes catholique, musulman, juif, orthodoxe, protestant et arménien de la région lyonnaise, dont le cardinal Philippe Barbarin, le grand rabbin Richard Wertenschlag, et le recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane y appellent notamment à ne pas "brouiller ce repère fondateur de l'humanité" qu'est le mariage. Seule l'Eglise réformée de Lyon n'est pas signataire.

Une forte pression est mise sur les religieux qui ne la signeraient pas.

C'est le cas de plusieurs pasteurs protestants qui par leur refus de signer démontrent la différence entre religieux et integristes Mais cette tolérance n'est pas du gout de tous. Suite au désistement des protestants, le grand rabbin Wertenschlag a déclaré dans l’édition du 13 février de Lyon Capitale que les protestants n’avaient pas signé le texte interreligieux condamnant le mariage homo parce “qu’ils ont des pasteurs homosexuels”.
Et d'ajouter :
Les homosexuels ont des problèmes médicaux de type génétique ou des problèmes de pulsions. Il faut donc mettre des parapets, des limites, ou alors on devient une société décadente avec des zoophiles et des pédophiles”.
“L’homosexualité est contraire aux codes voulus par Dieu”
Source Grenoble indymédia



Cet arrêt ne m'étonne pas affirme N. Mamère.
"On ne pouvait pas s'attendre à ce que la Cour de cassation, en pleine campagne présidentielle, prenne le risque d'ouvrir le débat sur le mariage entre personnes de même sexe", a estimé mardi Noël Mamère, député-maire (Verts) de Bègles, qui avait célébré le mariage entre les deux hommes en juin 2004.

par François Arnal publié dans : ECJS seconde
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Dimanche 21 janvier 2007
Le prochain débat d'ECJS portera sur l'euthanasie.




Un article publié l'an passé sur ce blog existe déjà. Allez le consulter.
Mais l'actualité a depuis évolué et au delà de nos frontières la question de la mort administrée volontairement s'est posée à plusieurs reprises.

L'affaire la plus récente pour laquelle vous pouvez trouver des détails se passe en Espagne.
Le Monde y consacre un article dans son édition du 20.01.07.

Des militants espagnols pro-euthanasie ont aidé une femme malade à mourir
LE MONDE |  | •  Mis à jour le 20.01.07
MADRID CORRESPONDANTE
Madeleine avait décidé de "cesser de ne plus vivre". Elle s'est donné la mort, vendredi 12 janvier, dans son petit appartement d'Alicante avec vue sur la Méditerranée. Cette Française âgée de 69 ans, installée depuis vingt ans en Espagne, souffrait d'une maladie dégénérative incurable qui la paralysait peu à peu, la sclérose latérale amyotrophique. Déjà, elle était clouée dans une chaise roulante. Membre d'une association pro-euthanasie, Droit à mourir dignement, elle s'est entourée de quelques militants de cette association au moment d'absorber le mélange mortel de médicaments qu'elle avait mêlé à de la glace.

"Je suis dans un nuage..., mais contente, vraiment, je vais m'en aller tout doucement. (...) Je suis très bien", aurait-elle dit avant de sombrer dans l'inconscience, selon le long reportage que lui a consacré le quotidien espagnol El Pais, mercredi 17 et jeudi 18 janvier. La journaliste a longuement parlé avec Madeleine au long du mois de décembre 2006. Celle-ci lui avait raconté sa vie et parlé de sa mort...




Le site de TF1 fait le point sur la question et vous permettra de lire les réactions des lecteurs.
Cela vous aidera poser vos questions pour préparer le débat.

Un autre cas intéressant est à étudier, celui de Piergiorgio Welby en Italie en Décembre 2006 :

L'Eglise refuse les funérailles religieuses à Piergiorgio Welby
Article paru dans l'édition du Monde  24.12.06
   

L'Eglise catholique italienne a refusé, vendredi 22 décembre, des funérailles religieuses à Piergiorgio Welby, mort, mercredi 20 décembre, après avoir été, selon ses voeux, débranché du système d'assistance respiratoire le maintenant en vie. La famille de ce malade souhaitait qu'il soit enterré dans sa paroisse.
Dans un communiqué, le vicariat de Rome a déclaré qu'il « ne pouvait accéder » à cette demande, Piergiorgio Welby ayant « affirmé à plusieurs reprises et en public son désir de mettre fin à sa vie, ce qui va à l'encontre de la doctrine catholique ». En cela, l'Eglise juge que son cas est « plus grave » qu'un simple suicide, la personne qui se tue n'étant pas nécessairement en pleine possession de ses facultés mentales. L'Eglise, ajoute le vicariat, « priera pour le salut éternel du défunt ».
Le cas Welby divise l'Italie. Pour le médecin qui a débranché le système respiratoire, il ne s'agit pas d'une euthanasie, interdite, mais de l'application du droit constitutionnel à refuser un traitement.
- (source Reuters.)

Retrouvez le cas de Florence dans l'actualité du 05.02.06
 Laisser mourir... de faim
Article paru dans l'édition du Monde.
Quand les traitements ont été interrompus, faut-il aussi stopper l'alimentation artificielle ? La loi d'avril 2005 sur la fin de vie le permet, mais la réponse n'est pas simple.
Extraits :

Que penser du cas de Florence ? Atteinte d'une tumeur cérébrale, cette femme de 52 ans est admise un 15 mai, après l'aggravation de sa maladie, au service de soins palliatifs de l'hôpital parisien Les Diaconesses. Hémiplégie progressive, difficulté d'élocution, crises convulsives, elle ne veut pas que son entourage la voie devenir aphasique et grabataire. « On a beaucoup discuté. On avait convenu de ne faire aucun acharnement thérapeutique à partir du moment où la maladie l'empêcherait de communiquer et de parler », se souvient le médecin. Pendant trois semaines, Florence parvient à profiter des visites de ses copines. Puis son état empire. Elle ne peut presque plus bouger, commence à avoir des troubles de déglutition et des « fausses routes » (l'alimentation qui passe dans les voies respiratoires).
Placée sous corticoïdes, anxiolytiques, antidépresseurs, elle navigue entre phases de désespoir et de présence. « Elle était, à certains moments, tout à fait désespérée, elle faisait des crises de larmes impressionnantes, elle a demandé à être sous sédation partielle, raconte le docteur Desfosses.

C'est en prenant conscience du niveau de l'opinion publique que l'on peut réagir.
Vous devez apprendre à dégager des arguments pour ou contre une question afin de vous forger une opinion.
L'ECJS est une éducation citoyenne, vous devez donc connaitre les législations, les jurisprudences.

En instaurant le droit à « laisser mourir », la loi française du 22 avril 2005 relative à la fin de vie a fait avancer la question.
Les députés Jean Léonetti (UMP), Nadine Morano (UMP) et Gaëtan Gorce (PS), à l'origine de la nouvelle loi, considèrent que si cette législation avait été en vigueur en 2003 il n'y aurait pas eu d'affaire Humbert. « Vincent aurait demandé et obtenu l'arrêt de l'alimentation artificielle dont dépendait sa vie, et il aurait bénéficié d'un accompagnement de soins palliatifs », font-ils valoir.



Marie Humbert, qui a bénéficié d'un non-lieu après avoir aidé son fils tétraplégique à mourir à sa demande, a jugé "inadmissible", mardi 13 juin 2006, le renvoi devant les assises de Dordogne d'un médecin et d'une infirmière dans une affaire d'euthanasie. Vincent Léna, président du "Mouvement national pour une loi Vincent Humbert", a lui aussi dénoncé ce qu'il considère comme une "injustice".
Marie Humbert a été entendue, mardi, au Parlement européen, avec l'espoir de lancer le débat sur la dépénalisation de l'euthanasie à l'échelle européenne.



Recherchez au CDI l'article du Monde en archive : paru dans l'édition du 06.04.06.

Fin de vie : les insuffisances d'une loi
Extrait de l'article :
 
"La loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, votée le 22 avril 2005 par le Parlement, est désormais totalement applicable. Les trois décrets nécessaires - notamment celui ouvrant la possibilité à chaque personne majeure de rédiger des « directives anticipées » - ont été publiés il y a quelques semaines. Quant à la dramatique affaire du jeune tétraplégique Vincent Humbert - sans laquelle le Parlement n'aurait pas légiféré -, elle s'est achevée par un non-lieu général. Pour autant, le débat sur la fin de vie est loin d'être clos."

Source Le Monde multimédia.

Vous devez également faire le tour de l'Europe ou du monde pour comprendre ce qui se passe ailleurs sur le sujet.
Bonne recherche.
par François Arnal publié dans : ECJS seconde
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Vendredi 7 avril 2006
        En début d’année nous nous sommes intéressés au cas de ces élèves exclus de leur établissement pour avoir insulté leurs profs sur leurs blogs.
Nous en avions conclu en débat d’ECJS que les règles du droit s’appliquaient sur les blogs et que leur auteur n’était pas à l’abri de poursuites judiciaires.
Certains élèves avaient déploré lors des échanges de points de vue que les sanctions soient disproportionnées. Prenant conscience des droits et des devoirs du citoyen bloggueur, chacun était ressorti de ce sujet avec des précisions utiles.
Il semble que le tribunal administratif ait  pris une décision qui fera peut-être jurisprudence (elle servira d’exemple et de référence pour d’autres procès). Il me semble normal qu'un élève soit sanctionné mais l'exclusion d'un adolescent est une sanction grave.
Le même problème s'était posé avec le cas d'un proviseur révoqué il y a quelque temps.


Voici  des extraits de la dépèche AFP concernant cette affaire :

Professeurs insultés sur un blog : exclusion de l'élève annulée par le Tribunal Administratif
6 Avril 2006

« Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé jeudi la sanction disciplinaire d'exclusion définitive prononcée contre un élève qui avait insulté sur son blog des professeurs de son collège de Chamalières (Puy-de-Dôme).
Le tribunal administratif a suivi l'avis du commissaire du gouvernement qui, à l'audience du 23 mars, avait souligné "le caractère disproportionné" de la sanction, a indiqué à l'AFP Me Chloé Maisonneuve, l'avocate de la mère du collégien(…)
"C'est novateur et on n'a pas de jurisprudence sur le problème du blog par rapport à des sanctions disciplinaires à l'encontre de collégiens ou de lycéens", a souligné Me Maisonneuve.
L'exclusion définitive, sanction la plus sévère, inscrite au dossier de l'élève, sanctionne généralement des cas de violence, de racket ou des trafics de stupéfiants, selon l'avocate ».
Source : AFP.

Retrouvez les comte rendus des élèves sur le blog élève :
par François Arnal publié dans : ECJS seconde
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