Débranche...

Publié le par François Arnal


5 minutes de répit pour la planète,
1er février 2007,
Par Cyrielle Den Hartigh

L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance 5 minutes de répit pour la planète, un appel simple à l'attention de tous les citoyens :
le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00, éteignez veilles et lumières.


Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.



Pourquoi le 1er février ? Le lendemain sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies. Cet évènement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle !


Et profitez-en pour ne pas tout rallumer dès 20 h. Pourquoi ne pas enchaîner par un dîner aux chandelles par exemple ?

Retrouvez dans la presse de cette semaine les conclusions des experts...


L' Alpe d'Huez le 29 janvier 2007

PARIS, 29 jan 2007 (AFP) - Près de 500 experts s'enferment à partir de lundi à l'Unesco à Paris pour rendre leur verdict sur le réchauffement climatique qui menace la planète d'ici la fin du siècle.
  
Les délégués du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) sont chargés de rédiger un "résumé à l'intention des décideurs", synthèse en une dizaine de pages des quelque mille pages de leur 4e rapport scientifique.
  
Ce texte sera négocié ligne à ligne avant d'être adopté par consensus et présenté le 2 février.
  
En 2001, le Giec s'était accordé sur une hausse possible des températures moyennes de la planète de +1,4° à +5,8°C d'ici 2100 par rapport à 1990, selon les scénarios socio-économiques envisagés.
  
Sa nouvelle édition pourrait affiner les prévisions, et les accompagner d'indice de confiance plus élevés, du fait de l'amélioration des connaissances. Elle devrait aussi prendre en compte les effets d'amplification qui pourraient découler de la modification de la végétation, de la fonte des glaces et du réchauffement des océans.

 

Publié dans hgeofm

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